Bienvenue, Visiteur,
Vous pouvez consulter l'espace public de notre site ou apprendre davantage sur l'adhésion à la CFDT.
Adhérent à notre Syndicat ? Connectez-vous (à droite) pour visiter l'Espace Adhérents et lire les informations qui vous sont réservées.
Cinq syndicats, CFDT, CGT, FSU, Solidaires (dont les syndicats Sud) et Unsa,
ont décidé, après le sommet social de l’Elysée, d’organiser une journée d’action le 23 mars pour la défense de l’emploi, du pouvoir d’achat et des retraites.
L’intersyndicale appelle à «une mobilisation interprofessionnelle unitaire» avec «des grèves et des manifestations dans tout le pays». FO n’a pas signé le texte.
Les syndicats sont inquiets d’une «réforme à la hussarde» et dénoncent l’attitude du Président de la République qui « s’est limité à annoncer une série de rendez-vous». Les syndicats demandent que «le débat sur les retraites prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités».
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy n’a pas donné satisfaction aux syndicats qui réclamaient d’urgence une solution pour les chômeurs en fin de droits et privés de toute ressource, renvoyant à «une concertation» avec le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez.
La Fédération des services CFDT a décidé d’une action dans toutes les entreprises commerce du 9 au 14 mars 2010, les 3A CFDT :
Action pour l’emploi
Action pour le pouvoir d’achat
Action pour les conditions de travail
Pour que cette action ait du poids, il faut mobiliser au moins 100 enseignes du commerce sur 1000 sites. L’objectif étant d’interpeller les employeurs pour qu’ils évoluent sur la gestion de l’emploi et qu’ils améliorent le pouvoir d’achat et les conditions de travail.
Le SCID, syndicat commerce d’Ile-de-France, organise ce rassemblement le vendredi 12 mars 2010 devant le Monoprix Sablons, 72 avenue Charles de Gaulle à Neuilly sur Seine (92), de 9H à 14H. Nous distribuerons des tracts aux clients et aux salariés.
Merci à tous de bloquer cette date et de mobiliser le plus possible dans vos entreprises respectives ! Rendez-vous le 12 mars 2010.
Depuis le 22 janvier 2010, des employés du ED d’Evry dans l’Essonne sont en grève pour protester contre le passage imminent de leur magasin en location gérance.
Ce processus, qui touche d’autres établissements, fera sortir les salariés du groupe Carrefour à qui appartient ED et se révélera, à terme, destructeur de leurs maigres acquis sociaux.
Malgré la ténacité des grévistes, soutenus par SUD, Solidaires et la CFDT et malgré l’intervention du Maire, la direction refuse toujours de prendre des engagements écrits pour chaque salarié, à commencer par leur reclassement dans d’autres magasins.
Le groupe Carrefour a-t-il décidé de céder ses magasins Hard Discount ?
Plus grave, la direction a recours à des salariés de l’enseigne pour faire le travail des grévistes, les remplaçant à leur tour par des intérimaires sur leur magasin d’origine… une pratique parfaitement illégale !
Un rassemblement de soutien avec les syndicats, la municipalité d’Evry et des organisations de gauche (ATTAC, Front de Gauche, NPA et Verts) a eu lieu jeudi 4 mars devant le magasin ED, en présence d’Olivier BESANCENOT.
Deuxième réunion de NAO au Bon Marché et la direction reste campée sur ses positions : pas d’augmentation générale pour la 12ème année consécutive et une enveloppe (à la baisse) de 1% pour les augmentations au mérite !
Seule mesure demandée depuis des années par la CFDT et reprise par la direction : la prise en charge des jours de carence maladie toute l’année pour les employés et les agents de maîtrise (les cadres en bénéficient déjà…). MAIS une prise en charge progressive sur 3 ans, avec 1 jour restant à la charge des employés.
Inacceptable pour la CFDT qui demande une prise en charge immédiate pour tous, sans discrimination et une augmentation générale pour remercier les salariés qui ont maintenu le chiffre d’affaires malgré la crise.
Le coût de la vie augmente chaque année, mais pas nos salaires. Le chiffre d’affaires doit augmenter, mais les effectifs doivent baisser. Comment peut-on espérer une relance de l’économie dans ces conditions ? A qui bénéficie ce système absurde et inhumain ? Rendez-vous le 11 mars pour la troisième et dernière réunion de négociation salariale.
Attention ! Dérive chez Chaussland et la Halle aux chaussures : des salariés à temps partiel ont des avenants à leurs contrats de travail pour passer temporairement à temps complet à l’occasion d’un remplacement, d’un surcroît d’activité, etc. La CFDT dénonce ce système de flexibilité illégale mis en place par la direction sur les contrats les plus précaires.
En effet, que dit la loi ? « Les heures complémentaires ou un avenant au contrat de travail, ne peuvent avoir pour effet de porter la durée du travail accompli à temps partiel au niveau de la durée légale du travail ou de la durée fixée conventionnellement (soit 35H). Sous peine pour l’employeur de se voir demander par le salarié, devant un Conseil des Prud’hommes, la requalification de droit de son contrat de travail à temps complet, avec les indemnités requises pour préjudice subi. »
La CFDT commerce appelle donc l’ensemble des salariés à temps partiels qui, pour remplacement, surcroit de travail ou autre, ont vu leurs contrats portés temporairement à 35h00, à prendre contact avec
leurs délégués CFDT pour que leur contrat soit requalifié à temps plein.
Voici les 1ères propositions de la direction de Monoprix :
Pour les employés
Une augmentation générale de 0,5% payable début juin (qui représente 5€ mensuel pour un salaire net de 1000 €) et une hypothétique 2ème augmentation générale de 0,5% payable début novembre si le chiffre d’affaires atteint un indice de 100,5 sur budget ! Un rattrapage de salaire pour les plus bas salaires suite à l’augmentation du SMIC en janvier 2010.
Pour agents de maîtrise et les cadres
Une augmentation individuelle de 0,5% si le chiffre d’affaires atteint un indice de 100,5 sur budget et une revalorisation de 10% de la prime pour travail du dimanche (qui est de 50€ pour les AM et de 70€ pour les cadres).
Pour tous : une revalorisation de la prime travaux, la réduction des inégalités de salaires entre les femmes et les hommes (qui ne concerne que les hauts salaires), un budget de 0,5% pour la promotion des salariés, la mise en place d’un PEE et d’un PERCO, mais sans abondement… et une réduction du travail à temps partiel.
Donc de petites mesures prudentes, qui ne bénéficient pas à tous et l’introduction de la notion d’augmentations soumises aux résultats du magasin… La mise en place d’un PEE et d’un PERCO est intéressante, mais peu de salariés ont la possibilité d’épargner chez Monoprix et ce n’est pas vraiment intéressant sans abondement de la direction.
Donc peut vraiment mieux faire. La CFDT demande à la direction de Monoprix de revoir sa copie et de proposer de véritables avancées, notamment en matière de salaires.
9 mars 2010 
